L’Atelier des Lumières brille dans le 11ème arrondissement. Affectueusement situé sur la rive droite entre la Bastille, la République et le Marais, l’Atelier des Lumières était destiné à devenir l’un des plus récents hauts lieux culturels de Paris. Ouvert il y a moins d’un an, ce temple de la lumière et de l’art a déjà dépassé ses propres attentes. Elle s’est rapidement hissée au sommet des lieux artistiques les plus visités de Paris. Il est facile de comprendre pourquoi.

Entrer dans l’Atelier des Lumières

L’Atelier des Lumières ne semble guère se détacher de l’espace de fredonnement du 11e arrondissement, avec son art de la rue extravagant et ses piétons vifs et branchés. La ligne d’étirement vers l’arrière est l’un des seuls signes que quelque chose d’inhabituel se passe à l’intérieur des murs graffitistes. Ne vous inquiétez pas pour la ligne : Cela vaut la peine d’attendre.

La salle d’attente intérieure, équipée d’une boutique de cadeaux et d’un style noir rétro, rappelle les souvenirs des salles de jeux laser tag. Après avoir été introduit dans le hall d’entrée avec vos billets vérifiés, vous êtes libre d’entrer dans le nouveau monde de l’art immersif.

Qu’est-ce que l’Atelier des Lumières ?

Traduit littéralement par L’Atelier des Lumières, il a été décrit comme un « musée d’art numérique », une « expérience artistique » et un « espace culturel ». Tout cela est vrai. Le vaste espace est composé de différentes pièces, murs, escaliers et piscines. Ils prennent la forme de différentes formes géométriques afin de mieux diversifier l’expérience du spectateur.

L’Atelier des Lumières était autrefois une usine d’acier sale et peu éclairée, mais après sa fermeture en 1929, il a été transformé en un espace rempli de lumière, d’art et de voix d’enfants.

La configuration des murs donnait l’impression que son œuvre était en train de peindre juste devant vous. Partout où vous regardiez, il y avait différents angles projetés sur les murs, le sol et le plafond. L’art a pris vie dans les arrangements classiques de Chopin, Beethoven et Philipp Glass.

Réception de l’Atelier des Lumières

Alors que la plupart des gens saluent l’Atelier des Lumières comme l’une des plus récentes percées de l’art contemporain, de nombreux critiques affirment que cette nouvelle forme d’art (et son exposition) enlève aux œuvres elles-mêmes. L’argument est que les œuvres d’art ne nous sont pas montrées comme elles devaient l’être par l’artiste. Au lieu de cela, ils passent par un filtre avant que nous, le public, puissions les voir.

Dans n’importe quel autre musée, les peintures seraient exposées devant nous, dans leur intégralité, pour être vues. Ici, cependant, ce que nous voyons est d’abord décidé par les directeurs du spectacle de lumière. Les critiques affirment que cela conduit à une expérience de visionnement inhibé. Cependant, ce n’était pas mon point de départ.

L’Atelier de la Lumière a également été annoncé en raison de la nouvelle foule qu’il attire dans le monde de l’art. Tout le monde, des critiques aux fans, s’accorde à dire qu’il est certainement unique. L’expérience muséale parisienne classique, comme le Louvre ou le musée d’Orsay, est celle d’une réflexion silencieuse et d’un flux constant de prises de vue. L’Atelier des Lumières bouleverse cette idée.

Au lieu d’une réflexion silencieuse, il y a de la musique. Au lieu d’avoir des lignes de spectateurs bien formées, il y a des groupes de jeunes étudiants étalés sur le sol. Au lieu du « chut » ou du « silence » d’un parent, il y a le bruit des enfants qui rient et courent. Elle attire un nouveau type d’amateur d’art, et pour cela, elle doit être récompensée. Il y a toujours un flux constant d’images et de vidéos, cependant. Cela ne change pas.

À l’intérieur de l’espace d’art culturel

La force de l’Atelier des Lumières réside dans la diversité de l’espace. J’ai trouvé que la façon la plus intrigante d’en faire l’expérience était simplement de marcher un peu et de s’asseoir. Chaque endroit où vous vous rendez offre une nouvelle interprétation de l’œuvre projetée.

Parfois, je me tenais au centre et je regardais les images danser au-dessus du mur principal. D’autres fois, montez les escaliers et admirez la vue de la chambre pleine en bas. Il y a aussi des piscines d’eau qui vibrent dans certaines zones de l’exposition. Dans un cas, il y a eu des miroirs qui recouvraient les murs, le plafond et le plancher, avec des lumières venant de tous les côtés. Se promener dans cette vieille usine donne l’impression d’entrer dans un autre monde. C’est à ne pas manquer.

Informations pratiques

Après avoir terminé son exposition prolongée sur Gustav Klimt, l’Atlelier des Lumières est maintenant fermé jusqu’au 22 février. La première saison est terminée, la deuxième est à venir. La sélection à venir comprendra un voyage immersif dans le monde de l’art de Van Gogh par G. Iannuzzi, M. Siccardi et R. Gatto. En plus de Van Gogh, il y aura également des expositions d’art japonais et de création contemporaine.

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